Mais n’allez pas croire qu’il n’y ait que les hommes qui m’interpellent. Je préfère par-dessus tout les Femmes. Elles aussi peuplent mes songes. Tel ce rêve qui revient sans cesse comme un leitmotiv.
Une rencontre fortuite, au travail, dans la rue, au téléphone… Prenons le cas du travail… vous êtes prêts ?
Début de semaine, aujourd’hui une nouvelle standardiste doit arriver, tout le monde se demande de quoi elle aura l’air, et si elle sera sympa, ou un pu bêtasse… Il n’y a jamais eu autant de passage dans le hall… puis la voila ... elle est plus grande que moi et mon mètre 80, une voix en demi ton, une carrure de catcheuse, en fait elle ressemble beaucoup a Marion James … mais très sympa, j’ai en charge sa formation, ce que je m’empresse de faire, je suis comme attiré par cette femme pourtant plus jeune que moi. Très vite nous sympathisons, et au fil des jours et des semaines les confidences se font, les langues se délient.
Un jour en venant a son comptoir je vois quelques échantillons de sous vêtements, soutien-gorge et culottes des bleus, des roses, des crèmes avec dentelles, sans un carton entier, je ne pus m empêcher de lui dire que c’était très beau.
« Tu vas bien m’en acheter un » me dit elle en riant
« Peut-être » répondis je
« Tu rigoles ? »
« Non pourquoi ! J’en ai l’air ? »
« Euh non effectivement ! »
Je m absentais 5mn, puis revint avec une photo de moi que je lui tend
« C’est pour
elle»
« Pas mal me dit elle « puis se ravisant regarde plus sérieusement la photo puis me regarde … et tout a coup son regard se fige
« Mais c’est toi !! «
« Oui ça te choque ? »
« Non pas du tout, tu es très…. « Elle ne sait plus quoi dire, beau ? Belle ?
Je la mets a l aise tout de suite en lui disant de continuer a parler comme elle le sentait.
A partir de ce jour notre amitié changea du tout au tout d’une amitié hétéro elle est devenue très féminine. Nous parlions de tous ces petits secrets que bons nombres d’hommes voudraient bien trouver la clef… Nous parlions de nos amours, elle avoua que les femmes l’attiraient beaucoup, et dans la rue c’est de concerts que nous nous retournions sur des fessiers bien rebondis,
Puis un soir nous avons décidé d’aller en boite, notre choix, un cabaret féminin réservé aux femmes, j’y allais donc en mini jupe, talon aiguille et elle vint en tailleur pantalon et cravate.
Notre arrivée fut des plus remarquée, nous nous sommes installée côte à côte et observions les clientes éventuelles. LOL
La musique nous entraîna sur la piste beaucoup de boum boum , les filles dont certaines ressemblaient plus a des hommes , nous serraient de près , des mains se perdaient sous ma jupe , quelques baisers dans le cou…
Je sentais Pat’ un peu excédée de ce manège , et le premier slow arrivant elle me tira sur la piste et se plaqua contre moi , ses bras autour de ma taille, je sentais son souffle dans mon cou elle s’écarta puis son regard vint fixer le mien les yeux dans les yeux , je n’eu pas le temps de dire ouf que ses lèvres emprisonnèrent les miennes dans un long très long baiser. Puis je sentis sa cuisse me caresser l’entre jambe mais comme mon sexe était bien replié entre mes cuisses elle ne sentait rien et sourit mais continua a me caresser les cuisses, nous avons fait toute la série de slow. Plus rien d’autre n’existait que notre petit nuage.
Cette série avait une fin , nous sommes allé nous asseoir je me blottis dans ses bras , elle commença a me caresser la poitrine , puis me titilla les tétons ils étaient dure et je réagissait a ses caresses, elle pris ma main et la glissa dans l’interstice de son chemisier et la guida sur ses seins opulents pendant ce temps elle commença a glisser la sienne sous ma jupe et trouva l’accès a mes bourses qu elle malaxa tendrement et délicatement.
L’heure fatidique arriva, de devoir nous séparer. Devant ce choix cornélien nous décidâmes de nous offrir une chambre d’hôtel…
Et c’est bras dessus bras dessous que nous avons remonté tout le boulevard nous étions a Pigalle … le royaume des sex-shops et cabarets en tout genre. Avant de nous rendre a l hôtel nous avons fait un détour par une de ces boutiques, pour en ressortir avec un god ceinture. Le programme était donc établi…
Arrivé dans un hôtel proche de la place Clichy nous prenions une chambre sous l’oeuil narquois mais très intéressé du portier qui nous proposa du champagne. Que nous avons refusé.
Arrivé dans la chambre , elle me demanda de la déshabiller ce que je fit en commençant par ses chaussures , puis ses mi-bas , j’embrassais ses pieds avec tendresse puis je dégrafais son pantalon j’étais a genoux devant elle et au moments ou je descendait le pantalon elle me plaqua la tête sur son minou et se frotta sur mon visage je descendis ensuite lentement en embrassant et caressant ses jambes , elle se retourna et je remontait en léchant ses mollets puis ses cuisses pour arriver sur ses fesses dodus elle se cambra légèrement et vint emprisonner mon nez entre ses deux globes. Elle se retourna , en retirant sa veste puis son chemisier et me fit remonter je l’embrassait longuement pour arriver a sa poitrine , 2 seins énormes un 100 D je le dégrafais sans peine pour libérer ses 2 mamelles que je pris entre mes mains avant de venir titiller et lécher ses tétons fermes pendant ce temps ses mains remontèrent ma jupe pour faire descendre ma culotte qu elle retira puis porta a sa bouche
Quand j’allais retirer la sienne elle me stoppa net me fit m allonger sur le lit la tête au bord du lit , puis elle se tourna et vint s’asseoir sur mon visage je n’avais d
autre choix que de lécher son minou au travers de sa culotte qui étaient mouillé et sentais bon son parfum de femme épanouie
j’écartais légèrement le fond de sa
culotte pour enfouir ma langue le plus loin possible dans son ventre , j’avais l’impression qu elle se vidait de bonheur sur moi
Mes mains s’affairaient sur ses fesses rebondies
Puis elle se leva me mis en levrette sur le lit , je senti ma culotte descendre a mi cuisse puis elle approcha son visage et je sentis sa langue fouillait mon anus quelle sensation cela me procurait puis elle mis un doigt , puis deux et commença un lent va et vient tout en me caressant la poitrine mon sexe pendait lamentablement entre mes jambes je prenais du plaisir autrement , au féminin. Elle me retourna et me pris dans ses bras, avant de tomber l un contre l autre sur le lit dans un long et tendre baiser tout en se caressant le ventre les cuisses, les seins c’était très sensuel. Puis elle me dit j’ai envie de toi je vais te prendre tu vas être ma petite femme. elle se leva s’équipa du Gode , me fis me mettre en levrette et vint se plaquer contre moi je sentis ce sexe entrer en moi je lui appartenais nous sommes resté comme ça longtemps elle m’embrassait le cou , me caressait les seins je roucoulait de plaisir et il n’était pas feint. Elle commença à prendre mon sexe en main, qui prit forme sous ses mains expertes
« Moi aussi j’en veux » me dit elle en rigolant
Elle défis le gode de sa taille le laissant en moi puis retourna la culotte de façon que je puisse l’attacher a ma taille comme ceci il ne pourrait pas sortir. Puis elle se mit sur le dos et écarta les cuisses je ne pouvais m empêcher de venir embrasser cette chatte mouillé j’y enfouis ma langue puis remontait en léchant son ventre puis ses seins puis son cou et enfin sa bouche, tout en pénétrant son minou j’y étais maintenant a fond elle gémissait j’imprimais un léger mouvement de va et vient , puis accélérait la cadence .. elle ne tenait plus me dit vient maintenant , et dans un râle je déchargeait dans son corps , (enfin dans le préservatif) mais en même temps je m’aperçut que le god que j avais en moi me procura une jouissance jusque la inconnu , mes sphincter se contractant sur lui en même temps que je libérait ma semence
Nous sommes resté en communion un long moment, puis nous nous sommes endormies je ne me rappelle même plus a quelle moment nous nous sommes désaccouplées. Le lendemain c’est les yeux bordés de reconnaissance que nous avons pris notre petit déjeuner .
A partir de ce jour notre relation a tété différente , très complices , jamais nous n’avons réitéré cela , pourquoi je n’en sais rien , mais nous ne rations aucunes occasions pour nous glisser un petit bisous par ci par la .. Nous sommes toujours en contact , même si nos vies nous ont séparées physiquement.
Merci Pat pour ce très fort moment de féminité.. je ne t oublierai
jamais....... .
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